Captation vidéo d'un événement

Nous avons filmé des dizaines de séminaires, conférences, journées portes ouvertes, assemblées générales, etc.

Et on vous donne les sources d’échec de ce type de vidéo, et comment les éviter.

Que vous soyez un vidéaste ou porteur de projet, voici les clés du succès pour de meilleurs projets.

lever de soleil sur la route d'un tournage

Timelapse d’un lever de soleil capturé sur la route d’un tournage

Le risque du spontané

Lors d’une captation vidéo d’un événement ou manifestation spontanée, le vidéaste n’est avant tout qu’un humain :

  • il n’est présent qu’à un seul endroit, et ne filme qu’un angle de vue à la fois.

  • chaque situation demande des réglages de matériel différents (ISO, ouverture, vitesse d’obturation, focale, boîtier, micro, lumières, etc). La probabilité de réussir tous les plans est donc très réduite.

  • plus le tournage est long, plus la fatigue se fait sentir et la créativité diminue.

vidéo d'une conférence

Comment anticiper ces risques ?

1. Avoir plusieurs vidéastes

Embaucher plusieurs cadreurs vidéo, ou demander à votre agence de production de déployer plusieurs vidéastes est souvent une très bonne idée pour des événements intenses.

Ils peuvent ainsi couvrir plus de terrain en simultané, et capter beaucoup plus de moments sous des angles différents.

Mais attention, ils risquent de se gêner : ils devront faire attention à ne pas croiser l’autre dans le cadre. Sur des grands événements comme un festival, il vaut mieux pouvoir coordonner une équipe vidéo par talkie walkie.

Cette solution est idéale, mais souvent onéreuse :

  • personnes supplémentaires à rémunérer
  • matériel supplémentaire à louer
  • montage plus complexe parce que le volume de "rushs" est gigantesque

plusieurs cadreurs se croisent

Exemple d’une mauvaise situation: le cadreur vidéo croise un autre vidéaste et un photographe.

2. Travailler le scénario en amont

La meilleure méthode pour avoir ce que l’on veut dans la vidéo finale, c’est de l’anticiper.

En préparant votre scénario, vous allez écrire une base de plans vidéos à exiger à vos vidéastes :

  • timelapse sur le lever du soleil
  • applaudissements à la fin de la conférence
  • poignée de mains lors du café d’accueil
  • pitch du dirigeant lors du séminaire
  • sourire spontané d’un porteur de projet
  • survol en drone d’un paysage

poignée de mains lors d'un événement

Il y aura moins d’aléatoire le jour du tournage puisque vos vidéastes vont savoir quoi faire et quoi attendre. Ils vont pouvoir guetter ces petits moments : moins d’improvisation et plus de contrôle.

Avec notre expérience, l’improvisation donne parfois des bonnes surprises mais le résultat est systématiquement moins travaillé qu’avec une préparation solide.

Et un truc tout bête : sélectionnez la musique de fond (libre de droits bien évidemment) avant le tournage. Le ton du film sera établi, et donnera des idées créatives aux vidéastes.

3. Être super créatif au montage

La majorité du résultat final se joue au montage.

Pour une diffusion sur les réseaux sociaux, l’assemblage doit être très rythmé.

Avec une préparation en béton armé, vous pourrez même anticiper les transitions entre les plans (balayage de la gauche vers la droite par exemple) en les intégrant dès le tournage.

interview vidéo de Caroline Laroche pour Adaming

Interview de Caroline Laroche, lors d’une conférence de Adaming


Pour les interviews vidéo, vous devrez bien sélectionner les portions intelligibles qui ont le meilleur message à diffuser. N’hésitez pas à faire répéter les personnes lors du tournage. Rares sont ceux qui ont la fibre de la parole en public. Enfin sauf Caroline qui maîtrise !

Enfin la musique fait beaucoup, si ce n’est l’essentiel. Synchronisez les temps forts de la musique avec les plans les plus spectaculaires.

Sortez du lot.

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